Comment s’aimer après une grossesse

Une personnalité publique a dit dans un contexte télévisé, un contexte qui demandait à ce qu’elle s’emporte, qu’elle trouvait le linge de maternité dégeulasse. « C’est quoi le tripe des designers avec le rayé sur le large?!?! La dernière affaire qu’on veut quand on a l’air d’une baleine et qu’on a 50livres de retention d’eau c’est des lignes sur le large!!! »
Et l’animatrice de radio qui a écouté l’extrait de répondre: « On oublie de nous dire que quand on accouche, on ne rentrera pas dans nos jeans d’avant grossesse en sortant de l’hôpital! J’ai remis mon linge de maternité en braillant comme une madeleine… »
Aucune attaque, juste ce qu’elles ressentaient…

Cette peur « généralisée » de rester grosse, d’avoir l’air grosse, de pas rentrer dans ses anciennes jeans me confronte. Même dans la situation la plus « joyeuse, gratifiante, exhalante, admirable… » la peur de rester grosse est assez puissante pour déclencher la colère et la tristesse.
… y’a du chemin à faire.

La grosseur n’est pas à camoufler ou à mieux emballer pour qu’elle paraisse moins. Personne devrait sentir qu’elle doit cacher ses courbes ou ses bourrelets pour se rendre plus agréable aux yeux des autres ou par peur du jugement. On a réussi à nous faire croire que grosse = l’horreur ou l’inacceptable.
Ce ne sont pas que les gros qui ont du chemin à faire pour déconstruire cette idée, c’est tout le monde.

Ps: je ne nomme personne car je pense, que c’est pas mal plus grand comme problème que de pointer du doigt deux filles qui ont grandit dans une société teintée de grossophobie.

Brille comme t’es. Brille si tu changes, brille si ton corps grossis, vieillis, se blesse… c’n’est pas ton corps qui détermine qui tu es, c’est comment tu vois ton corps.

Ce texte n’est pas de moi mais j’aurais pu l’ecrire tellement c’est ce que je pense.

Merci Mélanie Couture!! X

Un tourbillon de vie

Cette semaine j’ai réalisé quelque chose d’assez important dans une vie. Je sais que tout ça est la même chose pour les hommes mais disons qu’on met beaucoup l’emphase sur l’image des femmes . Tout commence par une enfance souvent douce, pleine de rires et de petits bonheurs faciles. Ensuite on te déracine de ton patelin, de tes ami(e)s et tu recommence d’autres relations et c’est comme ça aux ans, aux deux ans. Tu perds souvent tes repères mais étant sociable dans la vie tu recommences à te faire de nouvelles connaissances et ainsi va la vie. Plusieurs années passent et l’adolescence arrive! BANG! Ça te tombe dessu comme un ouragan. Ton corps change, tu as une attitude plus indépendante et tu te crois plus forte et plus « game » que tout le monde mais là tu change encore de cercle d’amis et c’est encore à recommencer. Comme l’adolescente que tu es commence à être plus renfermée, à te sentir de plus en plus seule même si tu es bien entourée, tu deviens plus sensible et c’est difficile pour toi d’avancer à l’ecole et en société. Tu te permets  de défier tes parents pour te montrer à toi-même que tu peux être forte. Mais ça ne te permet que d’être encore plus mal dans ta peau car tu ressent que personne est de ton côté. Tu te sens seule au monde et c’est difficile de t’accrocher pour continuer. Et encore on te déracine. Et là, il n’y a pas juste le déménagement qui est difficile, ça tu connaîs mais là tu es amenée à refaire complètement tes repères car tu ne connaîs personne pour être ton pilier….nada!! Donc tu te voile la face et t’invente une personnalité que tu aime avoir.Tu es sociable, parle fort dans tes cours, te tient en gang (chose qui arrivait rarement), tu apprends ce que c’est réellement l’amitié et tu te surprend à être heureuse. Pas d’intimidation, pas de mauvais coup aux parents pour avoir de l’attention.   Malgré tous les efforts que tu as fait pour arriver à garder le cap, cette jeune adolescente que tu es  a réussi à accepter le fait d’avoir un nouveau départ dans sa vie familiale, sociale et amoureuse. Enfin la vie te donnait un répit bien mérité. Avec le temps, les gens ont fait leur petite vie de famille et le bonheur est différent mais encore possible. Tu te fais ta propre version de ce qui est l’amour, de l’amitié et ensuite vient le moment de fonder une famille. Comme tu as un modèle assez solide tu espères que toi aussi tu auras droit à ce bonheur une fois dans ta vie. Avec ses hauts et ses bas, tu veux avoir une vie familiale et être le noyau de ce bonheur. Tout ne se passe pas comme tu veux. Tu rencontres une ancienne flamme qui te charme dès qu’il pose les yeux sur toi. Sa force est si grande que tu laisses tout derrière toi pour lui. Et l’an commence une relation malsaine dès les premières semaines mais tu penses être en amour alors tu fonces et c’est le début de la fin.

La belle qui dormait

Aujourd’hui je fais le grand saut! Cela fait quelques temps que je réfléchissais au moyen de mettre toutes mes idées sur papier! Et un soir je m’en suis décidé à construire mon propre blog….ici je vais déposer toutes sortes de choses pour avancer dans la vie sans à voir tout jours en tête les stéréotypes de la femme parfaite. Car vous savez quoi? Personne n’est parfait!! En fait oui! Nous sommes parfait dans notre imperfection. Que vous soyez maman, tantine, grand-mère, adolescente avec des rondeurs, rien n’en changera le fait que vous ayez un cœur gros comme la terre! J’espère pouvoir vous toucher avec mes textes mais j’aimerais aussi être capable de vous faire réfléchir sur les façons de voir la vie quand on est une femme avec des courbes et bien dans sa peau 🤩